Nous sommes famille d'accueil et avons décidés après une expérience douloureuse de créer une
association d'aide aux enfants placés et aux familles d'accueil.
En qualité de famille d'accueil nous avons le devoir de nous occuper des enfants placés chez
nous sur le plan :
- Blanchissage
- Loger
- Nourrir
- Soigner
Nous avons également le droit de donner notre avis, nos suggestions, nos constatations quant à
l'évolution de l'enfant .
Mais qu'en est-il lorsque vous vous retrouvez face à un(e) référent(e), un(e) éducateur ( trice),
un(e) chef de service qui ne fait pas la différence entre son professionnalisme ( intérêt supérieur
de l'enfant) et sa jalousie, son mal être suite à un moment douloureux de sa vie, son intransigeance, ses idées bien arrêtées ou tout simplement son anti- pâtie envers vous.
A ce moment là vous pouvez décider de vous taire, de vous laisser faire avec tout ce que cela
peut comporter sur le plan psychologique ou encore de ne pas subir pour votre bien et celui
de l'enfant.
En effet très souvent la porte finale lorsque des difficultés surgissent entre vous et ces éducateurs etc…
Est le déplacement des enfants vers une autre famille d'accueil ou institutions.
Ces déplacements, et nous le constatons très souvent, se font alors :
- Pour cause de surinvestissement affectif ! Or toutes les familles d'accueil qui aiment les
enfants placés chez elles ne les aiment pas trop, on ne peut pas trop aimer, l'affection ne se
paye pas, ne s'achète pas, on l'offre.
Ou encore,
- " En effet très souvent la porte finale lorsque des difficultés surgissent entre vous et ces éducateurs etc… Est le déplacement des enfants vers une autre famille d'accueil ou institutions.
Ces déplacements sont parfois effectués sans justification, dans des conditions extrêmement rapides et brutales, sans accompagnement de l'enfant, ni de la famille d'accueil.
Nous dénonçons ces déplacements qui constituent un véritable traumatisme pour ceux qui les vivent.
Nous dénonçons également tous les déplacements réalisés au motif d'un prétendu "surinvestissement affectif".Or toutes les familles d'accueil qui aiment les enfants placés chez elles ne les aiment pas trop, on ne peut pas trop aimer, l'affection ne se paye pas, ne s'achète pas, on l'offre.
Nous dénonçons également ces déplacements intervenus suite à des signalements de maltraitance réalisés rapidement et sans évaluation et qui s'avère au final inexact.
Nous dénoncerons ces déplacements brutaux , arbitraires qui ne sont généralement ordonné que dans le but de nuire.
Il y a des moyens aujourd'hui pour éviter des déplacements dans l'urgence tout en protégeant l'enfant.